Catalogue de ressources d'EAC et de médiation

Le CN D ouvre un espace collaboratif afin de permettre à chaque professionnel de trouver des outils, des inspirations pour enrichir sa pratique, connaître les cadres d’intervention et développer des projets d'EAC et de médiation en danse. Enrichi par l’ensemble des acteurs et actrices de l’EAC et de la médiation, ce catalogue de ressources, d’outils et de projets est en permanente évolution. Actrices et acteurs de l'EAC sont invités à partager un outil, un projet exemplaire ou un article réflexif qui manquerait à celui-ci. 

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  • Journée d'étude

Cycle « pratiques » - Prendre position, pratiques situées de la médiation

CN D et alii

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    CN D / Centre National de la Danse

Le pôle Éducation artistique et culturelle élabore des outils, des espaces de réflexion et des formations pour le développement de l’éducation artistique et culturelle dans toutes ses dimensions. Ces propositions sont ouvertes à toutes les personnes engagées dans des projets d’éducation artistique et culturelle et de médiation en danse. Des journées d'étude s'organisent chaque année pour aborder un sujet de réflexion sur l'EAC et la médiation de la danse. 

La journée d'étude du 25 juin 2019 a été consacrée à la thématique "Prendre position, pratiques situés de la médiation". Les traces et supports à la réflexion collective sont accessibles à travers un document synthèse. 

La troisième journée d’étude du cycle « pratiques » a proposé d’aborder la médiation comme une pratique située, qui créé des dispositifs relationnels à partir d’un contexte (un lieu, des publics, des esthétiques, un cadre institutionnel…). Elle a regardé les pratiques de médiation à travers la notion spatiale, temporelle et corporelle de « prendre position ».

Prendre position c’est se situer par rapport à un contexte. Dedans, à côté, sur, autour, dessous, contre, avec… C’est également faire des choix et les rendre perceptibles pour les autres. Cela implique une liberté du sujet qui s’autorise à choisir là où il veut être dans le collectif, comment il veut être avec le collectif et quelle place il propose à l’autre. Prendre position c’est également se positionner et se re-positionner, et implique une auto-réflexivité qui rend les pratiques vivantes et mobiles.
 

  • Journée d'étude

Cycle « publics » - Des publics pour la danse

CN D et alii

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    CN D / Centre National de la Danse

La journée d'étude du 27 juin 2017 a été consacrée à la thématique "Des publics pour la danse". Les traces et supports à la réflexion collective sont accessibles à travers un document synthèse. 

Le public est curieux, engagé, participant, singulier, volontaire, sensible. Le public est critique, prévisible, imprévisible, indifférent, contradictoire, hétéroclite. Il est aussi désigné publics, spectateur, spect-acteur, amateur, habitant, individu, personne, citoyen.
Cette journée d’étude a mis la notion de « public » au travail. Dans cette optique, chercheurs, philosophe, sociologue et professionnels du spectacle vivant ont été conviés, afin de croiser différents points de vue. Aborder et partager cette question sous différents angles, philosophiques, politiques, économiques, ou encore esthétiques, a permis d’étayer nos approches au regard de nos pratiques. Cette journée a été également l’occasion de se questionner sur la spécificité d’un public pour la danse, et de réfléchir ensemble aux actions de médiation.

Le pôle Éducation artistique et culturelle élabore des outils, des espaces de réflexion et des formations pour le développement de l’éducation artistique et culturelle dans toutes ses dimensions. Ces propositions sont ouvertes à toutes les personnes engagées dans des projets d’éducation artistique et culturelle et de médiation en danse. Des journées d'étude s'organisent chaque année pour aborder un sujet de réflexion sur l'EAC et la médiation de la danse. 


 

  • Article

Théoriser les liens entre lieux culturels et territoires : proposition métaphorique autour de l’ancrage, de l’encastrement et de l’empreinte

Basile Michel

L’objectif de cet article est de définir une proposition conceptuelle pour penser et théoriser les multiples rapports entre d’une part l’art et la culture – considérés ici principalement au prisme des lieux culturels, dans toutes les disciplines artistiques – et d’autre part les territoires – entendus dans le sens géographique d’une portion d’espace vécu et approprié par plusieurs acteurs en interaction. Pour cela, le triptyque ancrage - encastrement - empreinte est mobilisé. Il permet une montée en généralité conceptuelle en interrogeant les liens arts-territoires au prisme de trois notions qui en évoquent métaphoriquement et théoriquement diverses réalités : localisation et pratiques spatiales pour la première, réseaux relationnels territorialisés pour la seconde, effets territoriaux pour la troisième. Ce triptyque est pensé comme une entrée transversale, pluridisciplinaire et dynamique sur les relations arts-territoires, permettant une analyse croisant et traversant les enjeux (urbains, sociaux, culturels, écologiques, etc.), les domaines artistiques (musique, danse, etc.) et les disciplines scientifiques (géographie, sociologie, etc.), tout en étant sensible aux dynamiques évolutives mêlant les arts et les territoires. La mobilisation de ce triptyque permet de mettre en évidence la complexité et l'ambivalence des réalités et des enjeux des activités culturelles dans les territoires, notamment en matière de lien social, de vitalité culturelle, de transformations urbaines et sociales, ou encore d'écologie.

Cet article s'appuie sur l'observation et l'analyse du dispositif de médiation Assemblé du Centre national de la danse.