Catalogue de ressources d'EAC et de médiation

Le CN D ouvre un espace collaboratif afin de permettre à chaque professionnel de trouver des outils, des inspirations pour enrichir sa pratique, connaître les cadres d’intervention et développer des projets d'EAC et de médiation en danse. Enrichi par l’ensemble des acteurs et actrices de l’EAC et de la médiation, ce catalogue de ressources, d’outils et de projets est en permanente évolution. Actrices et acteurs de l'EAC sont invités à partager un outil, un projet exemplaire ou un article réflexif qui manquerait à celui-ci. 

94 résultats - page 7 sur 7

  • Livre

A contrario ou la danse contrariée, vol. 2

Mary Chebbah

/
    Quadrille

Ce deuxième volume d’A contrario  aborde différents termes/notions/idées utilisés en danse, mais aussi propices à faire danser à partir du prisme dynamique des « contraires ». Il met en scène de multiples face-à-face « contrarié », avec au cœur, la présence d’un personnage abstrait dansant dans divers contextes. 
Chaque paire de contraires est accompagnée de références visuelles et jeux typographiques qui peuvent être perçues/compris au fil des âges. Le lexique décline des axes fondamentaux de la danse (corps, espace, temps, qualité) : avant/arrière, mains/pieds, possible/impossible, nuit/jour, extérieur/intérieur, ronde/ligne, contraction/relâchement, ensemble ensemble/ensemble pas ensemble, profane/sacrée, mime/interprétation, incarnation/désincarnation, masqué/expressif, amateur/professionnel. Chaque paire permet d’explorer différentes pistes de ressentis, réflexions et actions à imaginer. 
La lecture peut se faire d’un seul bloc par les dessins (avec ou sans les mots associés), ou être ponctuée par un aller-retour vers le « prolongement ». À la fin du livre, 4 mises en jeu sont proposées dont une s’imprégnant du « Memory » (à jouer sur une table et à danser) et une autre invite à improviser des actions dansées (ou non) dans l’espace à l’aide de partitions. Enfin, le livre se clôt avec un prolongement conséquent consacré aux références artistiques utilisées dans les dessins.
La connaissance en danse ou la pratique dansée ne sont pas des prérequis pour pouvoir entrer dans l'ouvrage, car ce dernier peut amener justement à vouloir découvrir ou faire connaître l'art de la danse.
 

Collection dançer est une collection d'albums graphiques dédiés aux enfants et adultes, curieux de découvrir et ou de transmettre l’art du mouvement. Elle se propose de faire sentir la danse par le regard, l’esprit, l’imagination, mais aussi la mise en mouvement du corps par des jeux à réaliser. Elle croise dessins/images, textes/idées, expériences/connaissances dansées, jeux/explorations. Cette collection est imaginée et portée par des artistes issues de l'art chorégraphique et du graphisme. 

  • Article

Théoriser les liens entre lieux culturels et territoires : proposition métaphorique autour de l’ancrage, de l’encastrement et de l’empreinte

Basile Michel

L’objectif de cet article est de définir une proposition conceptuelle pour penser et théoriser les multiples rapports entre d’une part l’art et la culture – considérés ici principalement au prisme des lieux culturels, dans toutes les disciplines artistiques – et d’autre part les territoires – entendus dans le sens géographique d’une portion d’espace vécu et approprié par plusieurs acteurs en interaction. Pour cela, le triptyque ancrage - encastrement - empreinte est mobilisé. Il permet une montée en généralité conceptuelle en interrogeant les liens arts-territoires au prisme de trois notions qui en évoquent métaphoriquement et théoriquement diverses réalités : localisation et pratiques spatiales pour la première, réseaux relationnels territorialisés pour la seconde, effets territoriaux pour la troisième. Ce triptyque est pensé comme une entrée transversale, pluridisciplinaire et dynamique sur les relations arts-territoires, permettant une analyse croisant et traversant les enjeux (urbains, sociaux, culturels, écologiques, etc.), les domaines artistiques (musique, danse, etc.) et les disciplines scientifiques (géographie, sociologie, etc.), tout en étant sensible aux dynamiques évolutives mêlant les arts et les territoires. La mobilisation de ce triptyque permet de mettre en évidence la complexité et l'ambivalence des réalités et des enjeux des activités culturelles dans les territoires, notamment en matière de lien social, de vitalité culturelle, de transformations urbaines et sociales, ou encore d'écologie.

Cet article s'appuie sur l'observation et l'analyse du dispositif de médiation Assemblé du Centre national de la danse.

  • Méthodologie de projet

FAIRE CERCLE

Membres de l'ingénierie coopérative FAIRE CERCLE (Aurélie Albouc, Iffra Dia, Géraldine Fleuriot, Clémence Journaud, Guylène Louvel, Christophe Lucas, Pascal Moniot, Morgan Rabouan, Julie Viel)

/
    Collectif Fair(e) // Centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne

Faire cercle en danse est une pratique inscrite dans le patrimoine culturel et artistique humain. Le mouvement circulaire qui dessine le Faire cercle en danse s’origine dans les pratiques culturelles selon les contextes environnementaux. Ces contextes ont fait émerger des milieux de Faire cercle, différents selon chaque civilisation.
Pour leur part, les chorégraphes du collectif FAIR-E, à la direction du CCN de Rennes et de Bretagne, ont interrogé chacun le Faire cercle, lors d’un cycle de formations du PREAC Danse Bretagne, en 2019 et 2020.

A la suite de ces formations, une ingénierie coopérative s’est mise en place à la rentrée 2020 afin de poursuivre la recherche autour de la problématique Faire cercle. Elle est constituée de professeur∙es, de formateur∙ices du 1er et du 2nd degrés, d’un artiste, d’une médiatrice, et de chercheur∙ses qui travaillent ensemble de façon itérative : le dispositif d’enseignement est conçu collectivement, mis en œuvre auprès de trois classes de cycle 3 (CM1, CM2 et 6ème), étudié à l’aide de captations vidéo, de prises de notes, d’observations, d’entretiens, puis réélaboré et remis en œuvre à nouveau auprès des élèves.

Cette ressource créée répond aux objectifs assignés aux PREAC. Elle s’est réalisée avec l’implication de chacun∙e, tout au long des deux années de travail. Elle est mise en libre accès pour être remise en jeu et vient ainsi clôturer le cycle de recherche.

Avec l'accompagnement de Stéphanie Carnet, Martine Le Bras, Jean-Noël Blocher, Brigitte Gruson.