Vers le bal Louis XIII d’après Apologie de la danse (1623) de François de Lauze
par Christine Bayle, Irène Feste, Sarah Berreby, Pierre‑François Dollé, Caroline Ducrest, Emmanuel Soulhat, Patrick Blanc, Isabelle Dumont, Juliette Roumailhac, Stéphanie Petibon, Gérard Rebours et Gudrun Skamletz
Cette recherche sur le début du bal sous Louis XIII, sur « ce à quoi il pourrait ressembler », fait apparaître que le « bal à la française » est diffusé, sous le nom de « branle », en Europe à côté d’autres pratiques comme la célèbre contredance en ligne ou en carré. Le bal met en jeu des conceptions qui tiennent compte à la fois des danses en ronde de la Renaissance, des influences italiennes et espagnoles, ainsi que de danses de couple raffinées (la courante réglée et la gaillarde). De nouveaux mouvements, notamment l’en dehors, l’élevé ou le mouvement sur les pointes et le plié, des nuances rythmiques et spatiales forgent un nouveau corps chez l’homme et la femme de cour. Naît un style coulé, glissé, ondulant entre terre et hors terre qui se précisera plus tard – jusqu’à celui suscité par la création de l’Académie royale de danse en 1661 et par les nouveaux maîtres à danser, la Belle Dance.
Exposés de recherche — Vers le bal Louis XIII d’après Apologie de la danse (1623) de François de Lauze
Dans le cadre des exposés de recherche et de notation présentés le 18.01.22