Documentaires

Violette et Mr B

2001, 1h21, réalisation de Dominique Delouche
Documentaire consacré à Violette Verdy où celle-ci raconte avec verve sa carrière riche d’enseignements aux côtés de George Balanchine.

 

Une étoile pour l’exemple

1988, 1h21, réalisation de Dominique Delouche
Tourné à l’Opéra de Paris, ce document de Dominique Delouche nous fait vivre au rythme des leçons de danse d’Yvette Chauviré qui, sans relâche, transmet son savoir aux jeunes étoiles de l’Opéra de Paris.

 

Le Mystère Babilée

2000, 1h30, réalisation de Patrick Bensard.
Production : Muzzik, Lieurac Productions, Cinémathèque de la danse, Videogram Paris, CNC et le ministère de la Culture et de la Communication.

« Enfant terrible » de la danse, Jean Babilée est en vérité un sage : sa curiosité inlassable, son intelligence des situations et des répliques, sa manière instinctive d’entrer en communion avec les êtres et les choses, ou de les éviter d’un bond, son comportement d’affranchi, le raffinement de son regard tout comme la virtuosité technique de son style d’interprète résultent d’une éthique et demeurent inséparables de ce que Henrich Von Kleist avait superbement nommé « le chemin de l’âme du danseur »… Patrick Bensard

 

Noureev

1991, 1h30, réalisation de Patricia Foy
Entretiens avec Rudolf Noureev, Margot Fonteyn, Ninette de Valois, Merle Park, Maude Lloyd, Sylvie Guillem, David Wall, Roland Petit, Natalia Dudinskaya, Razida Evegrafova, Taisiam Khalturina, Anna Udeltsova, Marina Vivien.

Séquences de danse
La Belle au Bois dormant, 1977
École du Kirov, film amateur, 1957
Paquita, Les Ballets du Kirov
Le Corsaire, 1958
La Belle au Bois dormant, Ballet du Marquis de Cuevas
Casse-Noisette, 1961
Giselle, 1962
Le Lac des Cygnes, 1966
Marguerite et Armand (La Dame aux Camélias), 1977
Le Lac des Cygnes, 1966
Casse-Noisette, 1968
Apollon (Apollo), 1973
Pierrot Lunaire, 1977
Aureole, 1978
Don Quichotte, 1973
The Muppets, 1978
Cendrillon, 1978

 

Le Sacre du printemps

31 min., réalisation de Thomas Grimm
Chorégraphié en 1913 par Nijinski, Le Sacre du printemps est une des pièces centrales, non seulement des Ballets russes, mais aussi du répertoire chorégraphique en général. La puissance primitive de la chorégraphie de Nijinski et de la partition de Stravinsky suscitent le rejet du public, et la disparition du ballet après 8 représentations seulement. Ce document exceptionnel présente la reconstitution du Sacre du printemps réalisée par Millicent Hodson en 1989. Il aura fallu 7 ans de travail à la chorégraphe pour recueillir les témoignages de ceux qui avaient participé à la création de Nijinski, et rassembler tous les documents écrits ou iconographiques qui lui ont permis de proposer cette reconstitution dans les costumes et décors rétablis par Kenneth Archer. Cette reconstitution est inscrite au répertoire du Ballet de l’Opéra de Paris en 1991.

 

Les Printemps du Sacre

1993, 1h40, réalisation de Jacques Malaterre
Depuis cette date, la fascination de cette œuvre, considérée comme le symbole de la modernité, est telle que des dizaines de chorégraphes ont voulu régler « leur Sacre ». Ce film est un voyage à travers plusieurs Sacres du Printemps, les plus importants. Reconstitution de la version de 1913 par Millicent Hodson et Kenneth Archer filmée au théâtre des Champs-Elysées avec Marie-Claude Pietragalla et quatre danseurs de l’Opéra de Paris.

Répétitions et extraits scéniques des Sacre du Printemps de Maurice Béjart avec Sylvie Guillem, Marc Hwang et le Béjart Ballet Lausanne, Pina Bausch, Martha Graham, Mats Ek. Interviews des chorégraphes et de Jacqueline Robinson pour le Sacre du printemps de Mary Wigman. Interviews de Pierre Boulez (analyse musicale) et d’André Boucourechtliev (sur la personnalité de Stravinsky).

 

Isadora Duncan, Movement From the Soul

1987, 56 min., réalisation de Gayna Goldfine et Dan Geller, avec Madeleine Lytton et Lori Belilove
Isadora Duncan révolutionna la danse par sa grande liberté d’expression qui privilégiait la spontanéité, le naturel en s’inspirant des figures antiques grecques. Elle s’affranchie de la danse classique en dansant pieds nu, à l’extérieur, vêtue le plus souvent d’un simple voile. Isadora Duncan, Movement From the Soul, est un portrait mêlant archives, interviews et reconstitutions des chorégraphies les plus célèbres d’Isadora Duncan.

 

When the Fire Dances Between the Two Poles

1981, 43 min., réalisation de Allegra Fuller Snyder
Mary Wigman, élève puis collaboratrice du théoricien Rudolf von Laban, se préoccupe pour l’essentiel des relations entre la spiritualité et le mouvement. Il s’agit d’une danse d’introspection plus que d’action. Elle évoquera souvent la mort l’angoisse ou l’extase…

Ce document est un long entretien avec Mary Wigman, créatrice de la danse expressionniste, rehaussé de documents d’archives tournés entre 1923 et 1942 et de répétitions avec des élèves. On y trouve également des extraits de ses solis les plus connus : La Danse de la sorcière, Chant séraphique, Pastorale, Danse d’été et Au revoir et merci.

 

A Dancer’s World

1957, 30 min., réalisation de Peter Glushanok
Tandis qu’elle s’apprête à tenir le rôle de Jocaste, Martha Graham nous présente sa compagnie, parle de la vie, de l’art et de la technique du danseur.

 

Kaléidoscope, Valeska Gert

1977, 1h03, réalisation de Volker Schlondörf
Tumultueuse artiste berlinoise qui faisait scandale partout où elle passait (ce qui lui valu l’estime des surréalistes), Valeska Gert, après des décennies d’oubli, est aujourd’hui reconnue comme une des danseuses essentielles de la première moitié du XXe siècle, dont les figures de bourgeois, de prostituées, de marginaux, étaient croquées dans ses danses provocatrices. Les cinéastes ne se sont pas trompés sur ce talent singulier : de Pabst à Siodmak, de Renoir à Fellini, elle promène sa silhouette immédiatement reconnaissable aux côtés de Louise Brooks ou de Greta Garbo, dans des chefs-d’oeuvre comme La Rue sans joie ou Le Journal d’une fille perdue.

Fasciné par Valeska Gert, qu’il rencontre à l’occasion du tournage de son film Le Coup de grâce, Volker Schlöndorff décide de lui consacrer un film, quelques mois avant sa mort, qui est un document précieux sur cette figure radicale, exigeante, grinçante et rebelle.

 

Karma One An Essay on Carolyn Carlson

1977, 31 min., réalisation d’Alain Mayor
Ce document rare, récemment retrouvé et sauvegardé par Alain Mayor avec l’aide de la Cinémathèque de la danse et en collaboration avec L’Atelier de Paris-Carolyn Carlson, montre l’interprète-chorégraphe, période seventies-GRTOP, au travail, aussi bien en répétition qu’en public, et délivrant par petites touches ses réflexions sur la danse.

 

Un jour Pina a demandé

1983, 57 min., réalisation de Chantal Akerman
Pendant cinq semaines, Chantal Akerman a suivi Pina Bausch et ses danseurs du Wuppertal Dance Theater à Venise, Milan, Avignon. Au travers des scènes extraites des spectacles, des séquences de répétition et de préparation, la réalisatrice a cherché à évoquer par l’image l’univers artistique et imaginaire de la chorégraphe allemande.

 

Lucinda Childs

2006, 52 min., réalisation de Patrick Bensard
Coproduction ARTE France/Lieurac Productions/Mezzo.
Le film présente des documents rares et inédits sur cette danseuse et chorégraphe américaine, allant des années 1960 à aujourd’hui, et retrace son parcours artistique.

 

Lucinda Childs Postscriptum

1983, 57 min., réalisation de Patrick Bensard
Documentaire sur la reprise par le Ballet de l’Opéra national du Rhin de Dance de Lucinda Childs, pièce mythique et emblématique des années minimalistes du New-York des années 1970.

 

Cage / Cunningham

1991, 1h35., réalisation d’Elliot Caplan
L’histoire de la relation entre Cage et Cunningham se confond avec l’histoire d’un demi-siècle de musique et de danse. Ce film propose des archives rarissimes ainsi que des entretiens avec les artistes de la galaxie Cunningham.

 

Anna Halprin, Out of Boundaries

2004, 53 min., réalisation de Jacqueline Caux
Portrait de la fondatrice de la Post Modern Dance, Anna Halrpin. Celle-ci, contemporaine et amie de Merce Cunningham est installée en Californie depuis 1945. Elle a formé Simone Forti, Yvonne Rainer, Trisha Brown, Meredith Monk et a également travaillé avec Bob Morris, La Monet Young et Terry Riley.

 

My Lunch with Anna

2005, 53 min., réalisation d’Alain Buffard
Depuis 1995, date à laquelle Alain Buffard rencontre et collabore pour la première fois avec Anna Halprin, le chorégraphe français n’a cessé de revenir vers cette figure tutélaire de la modernité en danse américaine. Ni film de danse, ni simple interview, My Lunch with Anna est un portrait et un dialogue performé où le geste joint la parole. Au rythme de cinq déjeuners tournés à San Francisco, Alain Buffard interroge Anna Halprin sur ses processus de travail, ses expérimentations sur le mouvement et sur le geste quotidien – la fameuse notion de « task oriented » que l’on peut traduire par tâche, qu’elle a la première introduit dès la fin des années 1960. Un dialogue entre deux artistes de deux générations différentes, où l’exercice de l’entretien laisse la place à une parole qui se livre pudiquement et révèle deux êtres profondément attachés à la vie.

 

In the mirror of Maya Deren

2001, 1h41, réalisation de Martina Kudacek
Ce documentaire retrace la biographie surprenante de l’artiste légendaire Maya Deren. Née à Kiev en 1917, elle devint un personnage central de l’avant-garde américaine après la Deuxième guerre mondiale.

 

Le Décentrement nikolaïen

2014, 1h05
Outil pédagogique élaboré par Dominique Rebaud, constitué d’un film d’entretiens et d’un livret de 85 pages
« Ce film s’adresse à tous ceux qui transmettent et par conséquent continuent à faire évoluer la pédagogie en danse. Il propose également aux danseurs et chorégraphes de découvrir ou approfondir ce concept fondamental de la modernité. Plus largement, il pourra intéresser les historiens par la présence de danseurs, chorégraphes et enseignants d’exception qui livrent, au-delà du sujet, des témoignages rares et précieux. La portée philosophique de la question du Décentrement ouvre cette recherche à un plus large public qui y trouvera des réflexions se déployant au-delà de la danse. » Dominique Rebaud

 

Twist

1992, 1h20, réalisation de Ron Mann
Ron Mann raconte la véritable histoire du twist, inventé par Hank Ballard, repris par Chubby Checker, qui devint la danse de ralliement de tout une génération aux États-Unis et en France.
Étonnant documentaire qui montre le tourbillon d’une époque. Sur un rythme effréné qui mêle interviews et images d’archives, Twist revisite l’histoire et la popularité de cette danse.