Montages thématiques

Les Raretés du fonds Cinémathèque de la danse

2017, 50 min.

Parmi mille autres possibles, un parcours dans les chefs-d’oeuvre du fonds Cinémathèque de la danse des collections du CN D, emprunté à l’histoire de la danse, du cinéma, des arts visuels, et toujours de l’invention de mouvements. Du minimalisme explosif du danseur de flamenco Vicente Escudero aux faux acrobates japonais de Segundo de Chomon, qui inventent des défis à la gravité dignes de Trisha Brown, ce montage permet de voir ou de revoir styles, époques et grandes figures, de Mary Wigman à Alwin Nikolais, de Martha Graham à Louise Lecavalier, jusqu’au danseur de hip-hop Blondy.

Les extraits

Bailes primitivos flamencos masculinos, réalisation d’Herbert Matter,1955
Le tapdancer Bunny Briggs, 1950
Topic 2, réalisation de Pascal Baes, 1989
Fusion, réalisation d’Ed Emshwiller et Alwin Nikolais, 1967
Le Lys, réalisation de George R. Busby, 1934
Au Revoir et merci, chorégraphie de Mary Wigman, 1942
Lamentation, chorégraphie de Martha Graham, 1950
Tanzstudie, chorégraphie de Dore Hoyer, 1961
Blondy Style, réalisation de François Gauttret, 2011
What I’d say, scopitone, réalisation de Vince Taylor, 1961
La la la human sex duo numéro 1, réalisation de Bernar Hébert, 1987
Les Kiriki, acrobates japonais, réalisation de Segundo de Chomon, 1907

 

Danser l’espace

2018, 50 min.

À travers quelques exemples, ce montage montre comment la danse a investi l’espace extérieur naturel ou architectural. Au début du XXe siècle, les pionnières de la danse moderne (Loïe Fuller, Isadora et Lisa Duncan) ont voulu retrouver la nature. À partir du moment où les chorégraphes de la Postmodern Dance (Lucinda Childs et la regrettée Trisha Brown) ouvrent la porte des théâtres pour danser dans des galeries, dans la rue, dans des appartements, dans la nature, la danse ne cessera d’investir les espaces urbains, non seulement comme une nouvelle scène, mais aussi comme un dispositif pour des danses spécifiques, nées dans et pour la rue. Quelques figures parmi d’autres, plus contemporaines, (Roxanne Huilmand, Ana Rita Teodoro, Robyn Orlin…) poursuivrons cet axe d’expérimentation de la modernité en danse.

Les extraits

La Féérie des ballets fantastiques de Loïe Fuller, réalisation de George R. Busby, 1934, (extraits) trois Chorégraphies de Loïe Fuller, interprétées par la compagnie des danseuses de Loïe Fuller dirigée par Gab Sorère :
Moment musical de Schubert, avec Miss Briggs
Le Lys, Prélude du Déluge de Saint-Saëns, avec Miss Baker
Exercices pour enfants de Margaret Morris, 1936
Inspiration et Ballspiel, chorégraphie d’Isadora Duncan, transmission de Lisa Duncan, réalisation de Jacques Pyros interprétation d’Odile et Valérie Pyros, extrait du film Danser, c’est vivre, 1971
Plan inédit d’Isadora Duncan dansant
Out of boundaries, chorégraphie Anna Halprin, réalisation Jacqueline Caux, 2004
Early Works de Trisha Brown filmés dans les jardins des Tuileries en 2008 : Groupe Primary Accumulation (1973) et Spanish Dance (1973)
Muurwerk, chorégraphie de Roxane Huilmand, réalisation de Wolfgang Kolb, 1987
Topic I, Pacal Baes, 1990
Rapture, chorégraphie et réalisation de Noémie Lafrance, 2008
Melte, chorégraphie Ana Rita Teodoro, réalisation Alex Mogly, 2012
100 km DanceWalk, conception de Foofwa d’immobilité, 2015
Although I live inside… My hair will always reach towards the sun, conception de Robyn Orlin, interprétation de Sophiatou Kossoko, 2004


Couleurs

2017, 60 min.

Que fait la couleur à la danse ? On pourrait croire qu’elle est seulement là pour teinter les lumières et orner les costumes, ce qui ne serait déjà pas si mal, car lumières et costumes participent à la fabrication des effets scéniques et chorégraphiques. Mais la couleur est aussi un moyen de souligner les mouvements, d’accentuer l’énergie, de produire des rythmes. Un corps peint en jaune laissera mieux voir les muscles convoqués pour danser. Un corps qui transpire du bleu ou vomit du rouge fera apparaître au plein jour des éléments essentiels, quoique souvent cachés, des organismes. Un monde qui devient ou tout rose ou tout argenté modifiera les corps au point de laisser croire à d’étranges métamorphoses.

Les extraits

L’après-midi d’un foehn version 1 (2008), conception et chorégraphie Phia Ménard
Danses serpentines n°765 (1896), réalisation Louis Lumière
Sacre #2 (2014), chorégraphie Dominique Brun, recréation de la danse de Vaslav Nijinski de 1913, pour 31 danseurs contemporains, musique Le Sacre du printemps d’Igor Stravinski
HOMMAGES (1998), La valse de Vaslav - Hommage à Vaslav Nijinski, chorégraphie et interprétation Mark Tompkins
To Come (2005), conception et chorégraphie Mette Ingvartsen
Bleu Remix (2007), création et performance Yann Marussich, vidéo Julie Semoroz,  Winzavod Centre for Contemporary Art (Moscou)
Bascule (2005), chorégraphie David Wampach
Das Triadische Ballet (Le Ballet Triadique), chorégraphie Oskar Schlemmer, reconstitution de 1970 du ballet de 1925
Rave (2003), chorégraphie Karole Armitage
Fusion, 1967, chorégraphie d’Alain Nikolaïs, réalisation d’Ed Emshwiller
Et pourquoi pas : « Bodymakers », « falbalas », « bazaar », etc, etc… ? (2001), chorégraphie de Christian Rizzo
Feed Back Paint (2004), projection et réalisation Pascal Baes, chorégraphie et interprétation Aï Suzuki
Les Sylphides (2009), conception François Chaignaud et Cécilia Bengolea
Black Out (2011), chorégraphie Philippe Saire
Incarnat (2005), chorégraphie Lia Rodrigues
Mystery Magnet (2012), conception Miet Warlop
EEEXEEECUUUUTIOOOOONS !!!, 2012, chorégraphie de La Ribot

 

Un regard sur la danse actuelle

2015, 1h

Ce montage présente le travail d’une dizaine de chorégraphes. Certains ont commencé dès les années 1980 et continuent encore à produire des pièces, d’autres sont des artistes plus jeunes, émergents, comme c’est le cas pour les deux chorégraphes présents à la fin de ce montage.
Ces chorégraphes sont des artistes pluridisciplinaires, ils travaillent avec différents médiums, décloisonnent les arts (plastiques, visuels, musicals) et surtout ils collaborent avec de nombreux artistes.

Les extraits

Shirtologie II, conception Jérôme Bel, réalisation Aldo Lee et Jérôme Bel, 2015
100% Polyester, conception Christian Rizzo, lumière Caty Olive,1999
Corbeau, chorégraphie Myriam Gourfink, réalisation Stéphane Caroff, 2007
I Apologize, conception Gisèle Vienne, 2005
Les Inconsolés, conception Alain Buffard, 2005
Magma, chorégraphie et réalisation Boris Charmatz, 2007
Soapéra, conception Mathilde Monnier et Dominique Figarella, 2010
Promenade obligatoire, chorégraphie Anne N’ Guyen
Movement Materials, conception et chorégraphie Noé Soulier, Fondation Vuitton, 2014

 

Communauté / être ensemble

2016, 45 min.

Quelles communautés la danse dessine-t-elle, comment se posent-elles par rapport au réel, à la société, sont-elles des critiques, des utopies ? Ce montage s’intéresse plus particulièrement aux aventures collectives qui ont représenté des moments de liberté intense, principalement dans des mouvements d’avant-garde, mais qui peuvent aussi s’exprimer dans le simple désir de s’éclater ensemble, sur une piste de danse.

Les extraits

Denishawn, école de Ruth St-Denis et de Ted Shawn, 1919-1930
Parade&Changes replay in expansion, chorégraphie d’Anna Halprin, version d’Anne Collod, 2008
Document École Laban, c.1925
Messe pour le temps présent, chorégraphie de Maurice Béjart, 1968
The Savoy Ballroom, chorégaphie de Mura Dehn, 1950
Blush, réalisation et chorégraphie de Wim Vandekeybus, 2005

 

La Nudité en danse

2015, 1h

Loin d’être un des caractères récents de la danse contemporaine, la nudité est présente dès les débuts de la danse moderne, avec les costumes d’Isadora Duncan qui jouaient savamment de la tension entre le vêtement et le nu. Elle trace une ligne continue jusqu’à aujourd’hui, où elle peut devenir le sujet même de la danse, comme chez Jan Fabre et Maria Donata d’Urso.

Les extraits

Isadora Duncan dansant, 1920
Danse Nicolska, 1920
Documents d’archives sur le cabaret Tabarin, 1930
Duo d’Eden, chorégraphie de Maguy Marin, 1986
Striptiz, conception de Graziella Martinez, 1986
Tragédies, chorégraphie d’Olvier Dubois, 2012
Pezzo 0 (due), conception et interprétation de Maria Donana D’urso, 2002
Magma, chorégraphie et réalisation de Boris Chartmatz, 2007
Quando l’uomo principal é una donna, chorégraphie de Jan Fabre, 2004

 

Danse traditionnelle contemporaine

2019, 50 min.

Ce montage se concentre sur la danse folklorique et la façon dont les chorégraphes contemporains s’en inspirent. Ce document montre que la danse contemporaine s’est intéressée principalement à deux aspects des danses populaires.

D’abord il y a beaucoup de piétinements, de frappes de mains et de pieds, comme si le corps était une caisse de résonnance, un instrument de percussion, comme si la danse populaire avait pour but principal de produire un corps qui suivrait un rythme binaire. La plupart de ces danses ont en effet un rythme binaire et certaines personnes pensent que c’est un rythme qui est au plus près du rythme de la vie. C’est évidemment ce que Nijinsky recherchait mais pas seulement lui.

Les chorégraphes contemporains ont été aussi intéressés par l’organisation très géométiques des danses populaires. Être en cercle ou en ligne, sortir du cercle ou de la ligne pour revenir tout en dessinant des figures géométriques combinatoires assez complexes, tout cela semble avoir été un élément fondamental pour les chorégraphes contemporains qui trouvent dans les danses populaires une manière de contruire un espace abstrait sur scène.

Les extraits

Jota antiga de Rio de Onor, chorégraphie et interprétation d’Ana Rita Teodoro, musique interprétée par Ricardo Santos et Ti Mariano, réalisation Tiago Pereira, 2018
Sons of Sissy chorégraphie de Simon Mayer, réalisation du CN D, 2016
JINX 103 chorégraphie de Jozsef Trefeli et Gabor Varga, réalisation du CN D, 2014
FOLK-S will you love me tomorrow ? chorégraphie d’Alessandro Sciarroni, réalisation de Cosimo Terlizzi, 2012
D’après une histoire vraie de chorégraphie de Christian Rizzo, 2013
9 000 pas, chorégraphie de Joanne Leighton, teaser, 2015
Penelope, chorégraphie de Lisbeth Gruwez, 2017
Colin Dunne & eRikm Project, réalisation du CN D, 2016
Colin Dunne, Soirée Découvertes « Danses Partagées », réalisation du CN D, 2014
Nkululeko, chorégraphie de Via Katlehong Pantsula, réalisation du CN D, 2009
On va gâter le coin !, Acte 2 du spectacle Coupé-Décalé, chorégraphie de Robyn Orlin et James Carlès, réalisation du CN D, 2014
Danses de Sardaigne collectées par Francine Lancelot, 1983
Flute of Krishna, chorégraphie de Martha Graham, 1926
Sacre #2, reconstitution historique de la danse de Vaslav Nijinski de 1913, chorégraphie de Dominique Brun, réalisation d’Ivan Chaumeille, 2014

 

La danse performance

2018, 50 min.

Ce montage se questionne sur ce que signifiait le performatif dans le champ chorégraphique et sur les deux notions qui le définissent : la performance comme acte artistique, voire politique, et la performance physique.

Les extraits

Tanzerische Pantominen, 1925, réalisation de Suse Byk, avec Valeska Gert
Early Works de Trisha Brown aux Jardins des Tuileries, 2008 : Group Primary Accumulation (1973) et Floor of the Forest (1969-1971)
Lalala human sex duo n°1, 1982, de Bernar Hébert, chorégraphie Edouard Lock, avec Louise Lecavallier et Marc Béland
MC 14/22 (ceci est mon corps), 2001, chorégraphie Angelin Preljocaj, avec Jean-Charles Jousni et Sylvère Lamotte
Quando l’uomo principale è una donna, 2004, chorégraphie de Jan Fabre, avec Sung-Im Her
Warm, 2013, chorégraphie de David Bobée, avec Frédéric Arsenault, Alexandre Fray et Séverine Ragaigne. Enregistré au CN D le 11 avril 2013
Sweat Baby Sweat, 2011, chorégraphie de Jan Martens, avec Kimmy Ligtvoet et Steven Michel
parades & changes replay in expension, 2008, chorégraphie d’Anne Collod, réinterprétation de Parade and Changes d’Anna Halprin (1965)
Im Bade Wannen, 1982, réalisation de Charles Picq, chorégraphie et interprétation de Susanne Linke
It’s going to get worse and worse and worse, my friend, 2012, conception, chorégraphie et interprétation de Lisbeth Gruwez

 

Duende & Flamenco

2012, 35 min.

Ce montage présente certaines des plus grandes figures du flamenco – aussi bien féminines que masculines – , du début du XXe siècle à nos jours dans des styles dansés très différents. On pourra ainsi voir ou revoir Vincente Escudero, son braceo spécifique et son style extrêmement sobre ; Carmen Amaya, encensée par Cocteau, vêtue en homme, et son taconeo intense. Nous n’avons pu résister au plaisir d’ajouter plusieurs numéros du plus grand film sur l’art andalou, Duende y misterio del flamenco. Enfin Rodrigo de Zayas a eu la courtoisie de nous donner accès à une copie neuve du court métrage que son père, Marius de Zayas, consacra à La Argentinita qui chante et danse au côté de sa sœur cadette, Pilar Lopez.

Les extraits

Bailes Primitivos, avec Vicente Escudero
Duende y misterio del flamenco, chorégaphie d’Edgar Neville, 1952
Danzas Gitanas, réalisation de Jack Kemp, 1941
Extrait de Los Tarantos, réalisation de Francisco Rovira Beleta, 1963
La Argentinita, réalisation de Marius de Zayas, 1938

 

Danse et burlesque

2014, 47 min.

Au cinéma, le burlesque consiste dans le décalage subtil du corps, des objets et des espaces, et propulse Charlie Chaplin, Buster Keaton ou encore Harold Lloyd dans des chorégraphies effrénées. La danse va elle aussi creuser la poésie de ces dérèglements, dans des pièces qui raccordent malicieusement avec ces origines.

Les extraits

Steamboat Bill Junior (Cadet d’eau douce), avec Buster Keaton, 1928
Abracadabra, chorégraphie de Philippe Decouflé, 1998
Les 3 Jones, numéro de music-hall, 1869
Never Weaken (Voyage au Paradis), avec Harold Lloyd, 1921
Gustavia, chorégraphie et interprétation de Mathilde Monnier et La Ribot, 2008
Les Hallucinations d’un pompier, avec Joséphine Baker, 1927
Calling All Stars, avec Buck and Bubbles, 1927
Sorry Do the Tour !, chorégraphie de Marco Berrettini, 2005
Love, chorégraphie de Loïc Touzé et Latifa Laâbissi, 2003
One A.M. (Charlot rentre tard), avec Charles Chaplin, 1916

 

La Comédie musicale égyptienne

1998, 56 min.

Durant les années 1950, l’Égypte produisait entre 50 et 80 films par an, essentiellement des films musicaux, des mélodrames et des comédies qui étaient diffusés dans tous les pays du Maghreb, dans le Moyen-Orient et même dans certains pays asiatiques de tradition musulmane (Indonésie par exemple).

Mais la comédie musicale égyptienne réussit a inventer un style radicalement différent de Hollywood. Henri Barakat, réalisateur, Farid al Atrache à la chanson et Samia Gamal à la danse ont notamment enchanté le cinéma égyptien des années 1950 avec une demi-douzaine de films musicaux.

Les extraits

al-Wahch (Le Monstre), réalisation de Salah Abou Seif, 1954
Intiqâm al-habib (La Vengeance de l’être aimé), réalisation de Gianni Vernuccio, 1951
Tamr henna (Fleur de henné), réalisation de Hussein Fawzi, 1957
Gharâm wa Intiqâm (Amour et vengeance), réalisation de Youssef Wahbi, 1944
Mâ t’oulch lihadd (Ne le dis à personne), réalisation de Henry Barakat, 1952
Taxi al-gharâm (Taxi d’amour), réalisation de Niazi Mostafa, 1954
‘Ifrîtah hânim (Madame La Diablesse), réalisation de Henry Barakat, 1949
Sigârah wa kâs (Un verre, une cigarette), réalisation de Niazi Mostafa, 1955
Fatmah, réalisation de Ahmed Badrakhan, 1947
Anta habîbî (Tu es mon amour), réalisation de Youssef Chahine, 1957

 

Queer Bodies, 2018, 50 minutes :

Depuis 30 ans au moins, les questions de genre et de sexualité occupent une place toujours plus cruciale dans les champs politiques et esthétiques. La danse, elle-même, en a-t-elle été modifiée ? Queer Bodies propose de traverser une série d’expériences pour comprendre comment la remise en cause des normes sexuelles et de genre ont pu déplacer le corps dansant et recomposer d’autres gestes, d’autres attitudes, des postures et des mouvements hybrides. Le focus porte essentiellement dans Queer Bodies sur la jeune génération de chorégraphes (Paula Pi, François Chaignaud, Mathieu Barbin, Ana Rita Teodoro) qui a l’exemple de quelques grands aînés (Kazuo Ohno, Mark Tompkins) ont fait du genre le champ de réjouissantes expérimentations esthétiques.


Les extraits

Mistermissmissmister, 2002, chorégraphie Ana Borralho, interprétation Ana Borralho, João Galante, Antonia Buresi - Enregistré au CN D le 30 septembre 2017
Ana, 1991, chorégraphie et réalisation Régine Chopinot, interprétation John Bateman, Joanna Blake, Jeannette-Carol Brooks, Boris Charmatz, Philippe Combes, Bertrand Davy, Jacqueline Fischer, Georgette Louison Kala-Lobe, Myriam Lebreton, Anne-Karine Lescop, Samuel Letellier, Maria-Jesus Lorrio, Vojta Pavlicek, Marianne Rachmul, Monet Robier, Manuel Rodriguez, Catherine Savy, Lin-Guang Song, Eric Ughetto
Under My Skin - Hommage à Joséphine Baker, 1996, chorégraphie et interprétation Mark Thompkins - Enregistré au CN D le 13 avril 2018
(M)imosa, 2011, conception Trajal Harrell, Marlene Monteiro Freitas, Cecilia Bengolea, François Chaignaud, interprétation Marlene Freitas Montero - Enregistré au CN D le 14 avril 2016
Antigone JR. Twenty Looks or Paris Is Burning at the Judson Church (Jr.), 2011, chorégraphie Trajal Harrell, interprétation Trajal Harrell, Thibault Lac - Enregistré au CN D le 14 avril 2016
INtime / EXtime, 1999, conception Alain Buffard, fabrication, interprétation Matthieu Doze - Document issu du fonds Alain Buffard / PI:ES
Mistermissmissmister, 2002, chorégraphie Ana Borralho, interprétation Ana Borralho, João Galante, Antonia Buresi - Enregistré au CN D le 30 septembre 2017
Good Boy, 1998, conception et interprétation Alain Buffard - Enregistré à la Fondation Serralves à Porto (Portugal) en 2003 Document issu du fonds Alain Buffard / PI:ES
Alexandre, 2018, un projet par et avec Paula Pi - Enregistré au CN D le 24 mai 2018 dans le cadre du festival des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
Fantôme méchant, 2013, chorégraphie et interprétation Ana Rita Teodoro - Enregistré le 10 mars 2018 au CN D dans le cadre de la soirée Une nuit des visages
Totemic Studies
, 2018, conception, chorégraphie et interprétation Matthieu Barbin - Enregistré au CN D le 24 mai 2018 dans le cadre du festival des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
Pâquerette, 2008, conception et interprétation Cecilia Bengolea et François Chaignaud - Enregistré le 1er mars 2017 au CN D
Tragédie, 2014, chorégraphie Olivier Dubois, interprétation Benjamin Bertrand, Arnaud Boursain, Jorge More Calderon, Marie-Laure Caradec, Syvain Decloitre, Virginie Garcia, Karine Girard, Carole Gomes, Inés Hernandez, Isabelle Kürzi, Marie Leca, Sébastien Ledig, Filipe Lourenço, Thierry Micouin, Aurélie Mouilhade, Rafael Pardillo, Sébastien Perrault, Sandra Savin
To Come, 2005, conception et chorégraphie Mette Ingvartsen, interprétation Mette Ingvartsen, Naiara Mendioroz Azkarate, Manon Santkin, Jefta van Dinther, Gabor Varga