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Exposés de recherche et de notation

18.01.22 — 14:00

CN D Pantin

Vers le bal Louis XIII d’après Apologie de la danse (1623)
de François de Lauze
par Christine Bayle, Irène Feste, Sarah Berreby,
Pierre-François Dollé, Caroline Ducrest, Emmanuel Soulhat,
Patrick Blanc, Domitile Vigneron, Juliette Roumailhac,
Stéphanie Petibon, Gérard Rebours, Gudrun Skamletz

Remontant au temps d’avant la création de l’Académie royale de danse, une analyse en musique et en danse de l’Apologie de la danse (1623) de François de Lauze et de Louange de la danse de Barthélémy de Montagut, traités riches en informations concernant des danses qui se font à l’ouverture du bal.


Les quadrilles de Jean-Étienne Despréaux, organisateur des divertissements et spectacles à la cour de Napoléon 1er
par Irène Feste

À l’occasion du bicentenaire de la mort du maître à danser Jean-Étienne Despréaux, une étude de pièces déposées dans le fonds Deshayes à la Bibliothèque nationale de France, telles que Danse écrite ou La Terpsi-choro-graphie (1813) et de quadrilles chorégraphiés pour les bals masqués sous Napoléon 1er.
 

L’allemande et ses passes à la fin du XVIIIe siècle
par Guillaume Jablonka

Abordant des sources peu étudiées ou peu accessibles, cette recherche porte sur une danse composée d’un seul pas principal et des variantes, tirant son originalité des différentes positions de bras entrelaçant les deux partenaires. Réglée par le fonctionnement d’une contredanse en carré typique en France dès le milieu du XVIIIe siècle, l’allemande est décrite par les maîtres à danser parisiens comme provinciaux (Jean Robert à Orléans en 1770, Brives à Toulouse en 1779) et trouve une renommée au bal autant que sur scène. Son analyse pratique détaillée est mise en regard des travaux de Matthieu Franchin sur les musiques des divertissements des spectacles de la Comédie-Française au XVIIIe siècle.